BF2 – ENSEIGNANT(E) CLUB ADJOINT(E) -ECA
A. SENS DU D IPLÔME – BF2
Le BF2 – Enseignant(e) Club Adjoint(e) (ECA) est créé pour préparer les jeunes candidats ou les bénévoles qui souhaitent évoluer vers des fonctions d’enseignement bénévole. Au-delà d’une vocation pédagogique, il a pour ambition d’aider les judokas polynésiens, notamment les plus jeunes, à :
- Prendre des responsabilités dans le domaine de l’enseignement ;
- Développer leur aisance dans la conception et la conduite d’une séance de judo ;
- Préparer le BF3 ;
- Progresser techniquement et humainement sur la voie de la transmission.
B. PREROGATIVES DU TITULAIRE – BF2
Le / la titulaire du BF2 « Enseignant(e) Club Adjoint(e) » (ECA) de la FPJ peut :
- Concevoir et conduire tout ou partie d’une séance d’initiation ou d’enseignement auprès d’un public n’excédant pas la ceinture bleue, sous la responsabilité d’un professeur diplômé (BF3 ou diplôme professionnel);
- Conseiller et corriger individuellement les élèves sur leurs réalisations techniques à partir des observables communiqués par l’enseignant diplômé, ou émanant de ses propres observations ;
- Démontrer à des fins d’enseignement, les principales Habiletés Techniques Fondamentales mobilisées jusqu’à la ceinture bleue, dont les 3 premières séries du Nage no kata ;
- Participer à l’accompagnement de collectifs mineurs, sur des animations et des compétitions ;
- Participer à l’encadrement d’une compétition comme commissaire sportif ou comme arbitre jusqu’à la catégorie « poussins »
C. PREREQUIS & AGE PLANCHER – BF2
Pour pouvoir passer le BF2– ECA, le / la candidate doit au minimum :
- Être titulaire du grade de ceinture marron
- Ou être titulaire de la ceinture bleue ET du BF1
- Avoir 15 ans dans la saison sportive
D. STAGE PRATIQUE – BF2
Le stage pratique « tutoré » par l’enseignant du club permet d’acquérir l’expérience nécessaire à l’acquisition des compétences requises. Il doit être effectué :
- Sous la responsabilité de l’enseignant
- Sur une durée minimum de 30h
- Auprès d’un public n’excédant pas le grade de ceinture bleue
E. COMPETENCES ATTENDUES – BF2
E1. Sur le plan technique (UC1)
Le / la titulaire du BF2 – ECA est capable d’exécuter correctement les principales techniques utilisées par les pratiquant(e)s jusqu’à la ceinture bleue, et d’en expliquer les principes d’efficacité à des fins de démonstration pédagogique. Cette compétence comporte 3 Sous-Compétences (SC 1 à 3) :
- SC 1, Connaître & exécuter correctement les techniques du Ne Waza et du Tachi Waza. Le candidat doit être capable de nommer, réaliser avec un minimum de contrôle les 27 principales techniques de projection, de contrôle, d’étranglement et de clés de bras du Gokyo, identifiées dans le programme technique du BF2, en statique et en dynamique.
- SC 2, Effectuer une démonstration pédagogique en Ne Waza et Tachi Waza. Le candidat doit être capable, en Tachi Waza et en Ne Waza, d’expliquer les principes d’efficacité d’une technique de son choix, parmi les techniques figurant dans le programme technique du BF2.
- SC 3, la connaissance et l’exécution des Kata : Le candidat doit être capable de réaliser les 3 premières séries du Nage no kata, dans l’ordre, avec un minimum de contrôle et de précision. (Le grade de ceinture noire valide cette compétence)
Le programme technique du BF2 comporte :
- 5 Te waza :
- Ippon Seoi Nage (les formes Eri ou Otoshi sont acceptées)
- Morote Seoi Nage (les formes Eri ou Otoshi sont acceptées)
- Kataguruma (la saisie du pantalon est acceptée)
- Tai Otoshi
- Uki Otoshi
5 Ashi waza :
-
- O Uchi Gari (les formes Barai ou Gake sont tolérées)
- Ko Uchi Gari (les formes Barai ou Gake sont tolérées)
- O Soto Gari (les formes Otoshi ou Guruma sont acceptées)
- Ko Soto Gake
- De Ashi Barai ou Okuri Ashi Barai
- 5 Koshi Waza :
- Uchi Mata (la forme Ashi est acceptée)
- Harai Goshi (la réalisation proche d’Ashi Guruma ou Hane Goshi doit être soulignée par le jury qui peut l’accepter)
- O Goshi (Uki Goshi ou la forme O tsuri Goshi peuvent être acceptées)
- Koshi Guruma ou Kubi Nage
- Tsuri Komi Goshi ou Sode Tsuri Komi Goshi
- 4 Sutemi waza :
- Tomoe Nage
- Sumi Gaeshi
- Tani Otoshi
- Ura Nage
- 4 Katame waza :
- Hon Gesa Gatame
- Yoko Shiho Gatame
- Tate Shiho Gatame
- Kami Shiho Gatame
- 1 Kansetsu waza :
- Juji Gatame
- 3 Shime waza :
- Sankaku Jime
- Okuri Eri Jime
- Hadaka Jime
E2. Sur le plan pédagogique (UC2)
Le / la titulaire du BF2 – ECA » est capable de concevoir une séance, de mettre en place une situation en cohérence avec une intention d’apprentissage, d’apporter des régulations, de mesurer la pertinence de son exercice et de justifier ses intentions pédagogiques. Cette compétence se décompose en 1 sous – compétence (SC 4) :
- SC 4, Concevoir, encadrer et donner du sens à une séance: Le candidat est capable :
- De concevoir et présenter une séance d’initiation ou d’enseignement structurée (salut, échauffement, corps de séance, mise en pratique, retour au calme) ;
- De proposer des exercices adaptés au thème imposé par l’enseignant diplômé, et au niveau de pratique du public ;
- De conduire tout ou partie d’une séance en gérant les temps de pratique et la sécurité des participants ;
- De conduire une démonstration technique en explicitant les principes d’efficacité qu’il compte transmettre ;
- D’utiliser les principaux exercices conventionnels à bon escient (Uchi Komi, Nage Komi, Yaku Soku Geiko, Kakari Geiko, Randori) ;
- De donner du sens à son action pédagogique en explicitant le lien et la cohérence entre ses exercices et son intention pédagogique ;
- D’interagir avec une attitude adaptée à l’âge et au niveau du public, dans une posture conforme aux valeurs fondamentales du judo, notamment au travers de ses feedbacks.
E3. Sur le plan de la culture générale (UC3)
Le / la titulaire du BF2 – ECA de la FPJ doit connaître et incarner les valeurs fondamentales de la culture judo pour mieux contribuer à leur transmission. Cette compétence se décompose en 2 sous compétences :
- SC 5, Expliquer la culture judo: Le candidat est capable :
- D’expliquer quelques grands principes du judo et d’illustrer leur application dans la pratique
- D’expliquer les principaux exercices conventionnels et leur intérêt pour l’apprentissage
- De traduire du Japonais les mots permettant d’animer une séance de judo
- SC 6, Connaître & expliquer le fonctionnement d’une compétition: Le candidat est capable :
- D’expliquer les connaissances fondamentales permettant d’arbitrer un combat de judo (Ippon, Waza Ari, Yuko, Shido, Hansokumake) ;
- D’expliquer les principales règles qui régissent une compétition (différence entre une poule et un tableau, repêchages, durée des combats)
F. EPREUVES – BF2
F1. L’épreuve technique (UC1)
F1.1 Déroulement de l’épreuve
L’épreuve technique consiste en une démonstration permettant, d’évaluer les 3 sous – compétences techniques 1 à 3 :
- Partie 1 (Connaissance Tachi Waza / Ne Waza) : Le / la candidat(e) démontre au choix du jury, en statique et en dynamique au moins :
- 1 Te waza,
- 1 Ashi Waza
- 1 Koshi Waza
- 1 Sutemi Waza
- 1 Osaekomi Waza
- 1 technique de soumission parmi les Kansetsu Waza et les Shime Waza
- Partie 2 (Démonstration pédagogique Tachi Waza / Ne Waza) : Le / la candidat(e) démontre parmi la liste du programme technique BF2 :
- 1 technique de Tachi Waza de son choix, en expliquant les principes d’actions importants (Kuzushi / Tsukuri / Gake)
- 1 enchaînement de 2 retournements complémentaires (principes d’action / réaction ou évolution possible d’un retournement ou deux manières différentes d’arriver à une technique, etc…) amenant à une technique de son choix en Ne Waza (Osaekomi Waza, Kansetsu Waza ou Shime Waza).
- Partie 3 (Démonstration du Nage No Kata): Le candidat doit réaliser la première série du Nage No Kata, dans l’ordre, dans le rôle de TORI
F1.2 Grille d’évaluation de l’épreuve technique
| Épreuve Technique BF2 Date de passage : Prénom du candidat NOM du candidat | 0 | 1 | 2 | 3 | 4 | ||
| Méconnaissance | Réalisation très approximative | Connaissance théorique, dificultés de réalisation | Respect des principes fondamentaux de la technique | Excellence de la forme de corps | |||
| SC 1 | Te Waza | Ippon / Morote / Tai Otoshi / Kataguruma / Uki Otoshi | |||||
| Ashi Waza | O uchi / Ko Uchi / O soto / Ko soto / De ashi ou Okuri ashi barai | ||||||
| Koshi Waza | O goshi / Uchi Mata / Harai Goshi / Koshi Guruma / Tsuri komi Goshi ou Sode | ||||||
| Sutemi Waza | Tomoe Nage / Sumi Gaeshi / Ura Nage / Tani Otoshi | ||||||
| Osaekomi Waza | Kami Shiho / Tate Shiho / Yoko Shiho / Hon Gesa | ||||||
| Shime ou Kansetsu | Juji / Hadaka / Sankaku / Okuri Eri Jime | ||||||
| Résultat SC 1 | Note : / 24 pts | ||||||
| Barème | 0 | 3 | 6 | 9 | 12 | ||
| SC2 | Démonstration Pédagogique | Tachi Waza | |||||
| Ne Waza | |||||||
| Résultat SC 2 | Note : / 24 pts | ||||||
| Barème | 0 | 0,5 | 1 | 1,5 | 2 | ||
| SC3 | Nage No Kata | Cérémonial | |||||
| Déplacements | |||||||
| Chronologie | |||||||
| Uki Otoshi | |||||||
| Ippon Seoi Nage | |||||||
| Kataguruma | |||||||
| Uki Goshi | |||||||
| Harai Goshi | |||||||
| Tsuri Komi Goshi | |||||||
| Okuri Ashi Barai | |||||||
| Sasae Tsuri Komi Ashi | |||||||
| Uchi Mata | |||||||
| Résultat SC 3 | Note : / 24pts | ||||||
| Appréciation du jury :
|
|||||||
Remarques :
- La finalité de l’examen n’est pas d’évaluer un expert mais un candidat dont le potentiel permet de certifier l’aptitude à l’encadrement bénévole, en sécurité.
- Les approximations de réalisation, notamment en ce qui concerne les « faux amis » comme Uki Goshi et O Goshi, Ko Uchi Gari et Ko Uchi Barai ne sont pas pénalisées.
- Au Ne Waza, les formes Kuzure sont acceptées dès lors que la technique est assurée avec un minimum de contrôle
F2. Une épreuve pratique (UC2 & UC3)
F2.1 Déroulement de l’épreuve
L’épreuve pratique permet d’évaluer les sous – compétences 4 à 6, en deux temps :
- La conduite d’une séance de 45 minutes minimum, réalisée, si possible :
- Au sein du club du candidat
- Avec un public débutant ou un public de pratiquants licenciés n’excédant pas la ceinture verte.
- Un entretien de 15 minutes à 20 minutes maximum au cours desquelles le candidat doit répondre aux questions du jury sur :
- Le sens et les explications de sa séance et de ses outils pédagogiques (10 à 14 minutes maximum)
- La culture générale sur le plan de l’arbitrage et du judo (3-4 minutes maximum)
F2.2 Grille d’évaluation de l’épreuve pratique
| Épreuve Pratique BF2 Date de passage : Prénom du candidat NOM du candidat | 0 | 1 | 2 | 3 | 4 | ||
| Présente un danger | Non acquis | En cours d’acquisition | Acquis | Excellent | |||
| SC 4 | Concevoir une séance de judo | Fiche de séance structurée (thème, objectifs, consignes, buts) | |||||
| Pertinence des exercices (cohérence avec le thème) | |||||||
| Attitude, présence et posture pédagogique | Clarté des consignes | ||||||
| S’assure que les consignes sont comprises | |||||||
| Fait appliquer les consignes données | |||||||
| Qualité des démonstrations | |||||||
| Interagit avec une attitude adaptée au public | |||||||
| Donne des feedbacks aux pratiquants | |||||||
| Justifier son intervention | Situe l’intérêt de la situation au regard du thème de la séance | ||||||
| Formule un feedback cohérent sur le déroulement de la séance | |||||||
| Éthique & Culture judo | Utilise les mots japonais à bon escient | ||||||
| Adopte une attitude conforme aux valeurs du judo | |||||||
| Sécurité | Progressivité de l’échauffement | ||||||
| Non dangerosité des exercices proposés | |||||||
| Rappel des consignes de sécurité | |||||||
| Repère les situations dangereuses et le cas échéant y met un terme | |||||||
| Résultat SC 4 | Note : / 24pts | ||||||
| 0 | 3 | 6 | |||||
| SC 5 | Culture & Valeurs Judo | Q1 | |||||
| Q2 | |||||||
| Lexique de l’enseignement | Q1 | ||||||
| Q2 | |||||||
| Résultat SC 5 | Note : / 24pts | ||||||
| SC 6 | Arbitrage | Q1 | |||||
| Q2 | |||||||
| Formules de compétition | Q1 | ||||||
| Q2 | |||||||
| Résultat SC 6 | Note : / 24 pts | ||||||
| Appréciation du jury :
|
|||||||
G. EQUIVALENCES – BF2
- L’UV1 du 1er Dan valide la SC3
- L’UV2 du 1er Dan valide la SC1
- L’UV4 peut dispenser le / la candidat(e) de questions sur l’arbitrage
- Les candidat(e)s titulaires d’une qualification d’arbitre fédéral B sont dispensés de questions portant sur l’arbitrage
H. VALIDATION DU DIPLOME – BF2
H1. Grille de résultats
Prénom du/de la candidat(e) :
NOM du / de la candidat(e) :
| Compte rendu épreuves BF2
(Préciser les notes pour chaque SC) |
Acquis
(Minimum 14/24) |
En cours
(Minimum 10/24) |
Non acquis
(Inférieur à 10/24) |
| SC1 : Connaissance et réalisation Tachi Waza / Ne Waza | |||
| SC2 : Démonstration Pédagogique Tachi Waza / Ne Waza | |||
| SC3 : Connaissance et réalisation du Nage No Kata | |||
| SC4 : Pratique pédagogique | |||
| SC5 : Culture Judo | |||
| SC6 : Règlement de compétition |
Appréciation du jury
H.2 Validation du diplôme
Pour chaque Sous – Compétence, le jury se prononce en fonction de la note obtenue pour chaque épreuve, dans la case correspondant à la mention :
- Acquise
- En cours d’acquisition
- Non acquise
Pour valider la certification, le candidat doit avoir acquis l’ensemble des 6 Sous – Compétences.
I. LES CONTENUS DE FORMATION DU BF2 – ECA
B.1 Programme technique BF2 – ECA
B1.1 Les Te Waza (techniques de bras, de main)
- Les formes SEOI NAGE : Projection en chargement sur le dos au-dessus de l’épaule
- ERI SEOI NAGE : Chargement par un coté avec revers
- IPPON SEOI NAGE : Chargement par un côté
- MOROTE SEOI NAGE : Chargement à l’aide des 2 mains
- Les formes OTOSHI
- TAI OTOSHI : Renversement du corps
- ERI OTOSHI : Renversement par un côté avec revers
- MOROTE OTOSHI : Renversement avec les deux mains
- UKI OTOSHI : Renversement en coup de vent
- Les formes GURUMA: Projection en roue autour
- KATA GURUMA : Roue autour des épaules
B2. Les Ashi Waza (techniques de jambe, de pied)
- Les BARAI (formes balayées)
- DE ASHI BARAI : Balayage du pied avancé
- OKURI ASHI BARAI : Balayage des deux pieds en déplacement
- Les GARI (formes fauchées)
- KO SOTO GARI : Petit fauchage extérieur
- KO UCHI GARI : Petit fauchage intérieur
- O SOTO GARI : Grand fauchage extérieur
- O UCHI GARI : Grand fauchage intérieur
- Les GAKE (formes accrochées)
- KO SOTO GAKE : Petit accrochage extérieur
- KO UCHI GAKE : Petit accrochage intérieur
- Les OTOSHI (formes renversées) :
- O SOTO OTOSHI : Grand renversement extérieur
- Les GURUMA (Roue) :
- O SOTO GURUMA : Grande roue extérieure
B3. Les Koshi Waza (les techniques de hanche)
- HARAI GOSHI : Balayage par la hanche
- HANE GOHI : « Hanche ailé » ou « hanche soulevée »
- KOSHI GURUMA : Roue autour de la hanche
- KUBI NAGE : Projection par le cou
- O GOSHI : Grande (projection de) hanche
- TSURI KOMI GOSHI: Projection de la hanche en tirant et pêchant
- SODE TSURI KOMI GOSHI : Hanche pêchée par la manche
- UCHI MATA : Projection par l’intérieur de la cuisse
- UKI GOSHI : Hanche flottante
B4. Les Sutemi Waza (les techniques de sacrifice)
- Les formes GAESHI (Contres ou renversements)
- SUMI GAESHI : Renversement dans l’angle
- Les formes MAE (Dans l’axe)
- TANI OTOSHI: Chute dans la vallée
- TOMOE NAGE : Projection en cercle
- URA NAGE : Projection en renversement
- Les formes YOKO (Sur le côté)
- YOKO TOMOE NAGE : Projection en cercle de côté
B5. Les Osaekomi Waza (techniques d’immobilisation)
- Les formes GESA (par le travers)
- HON GESA GATAME : Contrôle fondamental par le travers
- USHIRO GESA GATAME : Contrôle par le travers en arrière
- Les Formes SHIHO (par les 4 coins)
- KAMI SHIO GATAME : Contrôle des quatre coins par le dessus
- TATE SHIO GATAME : Contrôle longitudinal des quatre coins
- YOKO SHIHO GATAME : Contrôle latéral des quatre coins…
B6. Les Kansetsu Waza (techniques de luxation)
- Les formes UDE HISHIGI (bras incarcéré)
- UDE HISHIGI JUJI GATAME : Luxation sur le bras incarcéré, tendu en croix
B7. Les Shime Waza (techniques d’étranglement)
- HADAKA JIME : Etranglement à mains nues
- OKURI ERI KIME : Etranglement glissé par les deux revers
- SANKAKU JIME : Etranglement en triangle
B8. Nage No Kata
- Les 3 premières séries du Nage No Kata
B.2 Programme pédagogique – BF2 – ECA
B2.1 Concevoir une séance de judo pour des publics jeunes
B2.1.1 Comprendre son public
Avant même de penser aux exercices, un enseignant doit se poser les bonnes questions, notamment en prenant en compte le profil des élèves :
- Niveau et expérience de la pratique (Débutants ou quasi-débutants, grade ?)
- Âges variables (enfants, ados, adultes)
- Niveaux physiques et moteurs hétérogènes (Gabarits ? Aptitudes motrices ?)
- Connaissances des règles et du vocabulaire
Le / la titulaire du BF2 – ECA intervient auprès de publics débutants jusqu’à la ceinture verte. Il doit donc adapter le contenu de la séance en fonction des capacités de son public.
Ainsi pour des débutants, l’accent sera mis sur :
- L’apprentissage des habiletés techniques fondamentales à la mise en situation d’opposition en toute sécurité :
- Chuter dans les différentes directions, avec ou sans partenaire
- Connaissance des règles de sécurité
- Projeter un partenaire sur l’avant ou sur l’arrière en toute sécurité
- Retourner, renverser un partenaire pour l’immobiliser
- Découverte des rôles de TORI et de UKE, et leur nécessaire coopération
- Les premières expériences de l’opposition debout et au sol
- La découverte de la culture judo :
- Histoire
- Grands principes
- Code moral et dimension éducative du judo
- Vocabulaire spécifique
Lorsque les bases sont maitrisées, à partir de la ceinture jaune notamment, le judoka peut élargir et enrichir :
- Son panel technique (Cf programme évolutif en fonction du grade visé),
- Sa compréhension des principes de déséquilibre, d’action et de réaction qui fondent le combat de judo (Enchainer, combiner, bloquer, contrer, reprendre l’initiative, suivre au sol, etc…)
Dans tous les cas, les pratiquants viennent au judo pour s’amuser. L’objectif principal est de donner envie de pratiquer le judo en toute sécurité, tout en construisant les bases techniques et éducatives. Rappelons que les séances doivent :
- Être ludique, mais pas que ! Le jeu sert la transmission. Ce n’est pas une fin en soi.
- Proposer un temps de pratique suffisant, notamment des situations d’opposition
- Comporter une dimension éducative
B2.1.2Les objectifs d’une séance
Une séance doit toujours répondre à des objectifs simples et réalistes. Ce sont les objectifs qui donnent le sens et la cohérence des exercices proposés. Dans l’idéal, il est intéressant de poursuivre des objectifs sur différents aspects de la pratique, et ce afin de toucher tous les pratiquants.
Objectifs techniques : Ils visent l’acquisition d’habileté technique ou tactique directement en lien avec la maîtrise de l’activité. Par exemple :
- Apprendre les bases de la posture et du déplacement (Shizen Tai / Jigo Tai, Tai Sabaki, Tsugi ashi)
- Découvrir les chutes (Mae mawari ukemi / Uchiro Ukemi / Yoko Ukemi)
- Aborder les premiers contrôles au sol (Osaekomi Waza)
- Initiation aux déséquilibres et projections simples sur UKE qui pousse ou qui tire
Objectifs éducatifs :
- Respect des règles et du partenaire
- Contrôle de soi et sécurité
- Entraide et coopération
- Découverte des valeurs du judo (respect, courage, sincérité)
Objectifs culturels :
- Apprentissage du lexique japonais
- Connaissance des règles d’arbitrage
- Mythes et légendes autour de la création du judo
B2.1.3 La structure classique d’une séance de judo
Une séance bien construite suit une logique précise.
Accueil et mise en condition (5 min)
- Saluer (rei)
- Vérifier la tenue (judogi, ceinture)
- Expliquer brièvement le thème de la séance
Remarque : Le salut permet de marquer une rupture avec ce qui a été fait avant et ce qui sera fait après. C’est l’occasion d’instaurer un cadre calme et respectueux dès le début.
Échauffement spécifique judo (10 à 15 min)
L’échauffement doit être :
- Progressif en termes d’intensité
- Préparatoire à ce qui va suivre (articulations et groupes musculaires sollicités dans la pratique du judo) si possible, en lien avec le thème de la séance
Remarque : Avec les plus jeunes (mais pas que !), il est intéressant de proposer des exercices d’échauffement qui soient ludiques mais il faut faire attention à ce qu’il ne génère pas une sur excitation chez les plus jeunes et que le jeu ne prenne pas le pas sur la découverte du judo et de ses principes d’action.
Exemples :
- Jeux de déplacement sur le tatami
- Exercices de mobilité (épaules, hanches, chevilles)
- Chutes simples au sol, puis debout
- Petits jeux d’opposition sans projection
Corps de séance : apprentissage technique (20 à 25 min)
C’est le cœur de la séance pour lequel il y a des grands principes à respecter, dont la liste ci-dessous ne saurait être exhaustive :
- Un apprentissage à la fois (une technique principale par séance ou un principe d’action à comprendre, ou un enchaînement)
- Démonstration claire et visible
- Explications simples, vocabulaire accessible
- Travail par étapes (décomposer le mouvement, proposer des éducatifs pour faciliter l’apprentissage et la compréhension des principes d’action)
- Toujours rappeler les consignes de sécurité (chutes, contrôle du partenaire)
- Être présent pour accompagner les apprentissages :
- Faire des feedbacks pour corriger
- Valoriser les tentatives et pas uniquement les réussites, etc…
Mise en application ludique (10 à 15 min)
Les élèves apprennent mieux en jouant. Étant entendu que le judo est aussi un jeu, et que le Randori est un exercice d’application de ce jeu, les séances se terminent souvent par des Randori debout et / ou au sol.
Retour au calme et bilan (5 min)
Une fois la séance terminée, il est intéressant de proposer un retour au calme qui permet de conclure la séance, de proposer une transition physique et émotionnelle avec le reste de la journée. Il peut contenir :
- Des étirements légers
- Un moment de méditation
- Un petit Mondoo ou simplement des questions sur le ressenti des élèves ou sur ce qu’ils ont retenu de la séance
- Un rappel de ce qui a été appris
Le retour au calme se termine toujours par le salut.
Remarques :
- Pour présenter la séance, il est intéressant d’utiliser un tableau et des schémas simples permettant de comprendre les exercices. Le tableau peut faire apparaître les consignes pour Tori et Uke, la durée, le but du jeu, etc…
- Souvent les jeunes enseignants qui débutent dans la pratique ont tendance à proposer trop d’exercices ou à donner trop d’explications. Leur envie de bien faire les amène parfois à se compliquer la tâche avec des exercices complexes, trop variés, où les rôles de TORI et UKE ne sont pas toujours très clairs. Il est important de laisser du temps pour la pratique (découverte, expérimentation, automatisation)
B2.2 Encadrer une séance de judo pour des publics jeunes
B2.2.1 La sécurité : priorité absolue
Un enseignant doit être vigilant en permanence, pour garantir la sécurité des pratiquants. Parmi les points essentiels, le BF2 – ECA pourra s’assurer que :
- Le Tatami bien installé (éviter les espaces entre les tatamis)
- Les groupes ou les binômes sont équilibrés (gabarit / niveau)
- Les règles de sécurité sont bien appliquées
Le BF2 – ECA doit ainsi faire preuve d’une surveillance active qui se traduit par des déplacements constants sur le tapis. En cas de doute : on arrête, on explique, on corrige.
B2.2.2 Attitude de l’enseignant adjoint
Au-delà de la technique, l’attitude compte énormément. Un bon enseignant adjoint :
- Montre l’exemple (politesse, calme)
- Encourage et valorise les progrès
- S’adapte au rythme des élèves
- Reste humble et demande conseil à l’enseignant principal
B.3 Programme pour la culture générale – BF2 – ECA
B3.1. Lexique BF2 – ECA
- ASHI : Les pieds, les jambes
- ASHI WAZA – L’art des techniques de jambes
- AYUMI ASHI : Marche naturelle (en croisant les pieds)
- TSUGI ASHI : Déplacement glissé par pas successifs (sans croiser les pieds
- DOJO : Lieu d’étude
- GEIKO : Exercices d’application
- YAKU SOKI GEIKO :
- KAKARI GEIKO :
- HIDARI : Gauche
- JUDO : Voie de la souplesse
- KANSETSU : Luxation
- KANSETSU WAZA – L’art de la luxation
- KATA : Signifiant « la forme », le Kata regroupe des séries formelles de mouvements destinés à démontrer les principes du judo.
- KATAME : Contrôle
- KATAME WAZA – L’art du contrôle, de l’immobilisation
- KOMI (Pénétrer profondément)
- NAGE KOMI : Vient de Nage (Projeter) et Komi (Pénétrer profondément). Nage Komi est un exercice de répétition de projections
- UCHI KOMI : Vient de Uchi (Frapper perpendiculairement, ou l’intérieur) et Komi (Pénétrer profondément). Uchi Komi est un exercice de répétition d’entrées de mouvements sans projection
- KOSHI : Les hanches
- KOSHI WAZA – L’art des techniques de hanche
- KUMI KATA : Saisie
- KUZUSHI-TSUKURI–KAKEest un outil pédagogique et pour des raisons de compréhension et d’apprentissage, on l’enseigne généralement en trois temps distincts. Mais ce n’est pas forcément le cas : chacun des trois principes se fond dans les deux autres et il est bien difficile de les séparer de façon nette et précise
- KUZUSHI : Déformer, rompre la position. Utilisé pour évoquer le déséquilibre physique et mental, le Kuzushi est souvent associé au déséquilibre.
- TSUKURI : La stratégie, au sens de l’art d’utiliser la distance (« ma ») et la tactique appropriées pour piéger l’adversaire en l’amenant là où l’on a décidé de l’amener (souvent associé au placement)
- KAKE (GAKE): Mouvement positif, Exécution (L’action finale de projection)
- KUZURE : Variante
- MIGI : Droite
- NAGE WAZA: L’art de la projection
- NE WAZA : L’art des techniques couché
- RANDORI : Vient de Ran (libre) et Dori (saisie). Randori est un exercice d’opposition libre au cours duquel la saisie est sensée être libre, au sens où elle ne doit pas être le cœur de l’interaction. Dans les faits, la préparation au SHIAI amène souvent les compétiteurs à intégrer la bataille de KUMIKATA au RANDOR
- SENSEI : Le professeur, celui qui a vécu ou qui est né avant
- SHIME : Etranglement
- SHIME WAZA – l’art des étranglements
- SUTEMI : Le sacrifice
- SUTEMI WAZA – L’art des techniques de sacrifice
- TE : La main, les bras
- TE WAZA – L’art des techniques de bras, de mains
- TAI SABAKI : Esquiver, tourner, défendre ou attaquer par une rotation du corps
- UKEMI : Brise chute
- MAE MAWARI UKEMI : Chute avant en roulant
- YOKO UKEMI: Chute latérale
- USHIRO UKEMI: Chute arrière
- WAZA : L’art, le savoir faire
- ASHI WAZA – L’art des techniques de jambe
- KANSETSU WAZA – L’art des techniques de luxation
- KATAME WAZA – L’art du contrôle, de l’immobilisation
- KOSHI WAZA – L’art des techniques de hanche
- SHIME WAZA – l’art des techniques d’étranglement
- SUTEMI WAZA – L’art des techniques de sacrifice
- TACHI WAZA : L’art des techniques debout
- TE WAZA – L’art des techniques de bras, de mains
B3.2. Les grands principes du judo
Le judo est généralement présenté comme une école de la vie par ses professeurs et ses dirigeants. C’est en tout cas l’intention de son créateur Jigoro Kano qui s’est inspiré du JU-JITSU (technique de souplesse) pour créer le JUDO (voie de la souplesse).
Le mot « voie » montre bien que le judo est un chemin éducatif, spirituel, personnel, et pas uniquement une discipline sportive dont le seul intérêt serait de maitriser la « technique » ou de dominer l’adversaire simplement pour terminer premier. L’une des citations attribuées à Jigoro Kano évoque bien cette idée : « Ce n’est pas important d’être meilleur que quelqu’un d’autre, mais d’être meilleur qu’hier ».
En fait, le judo est fondé sur 3 grands principes qui synthétisent la pensée de Kano :
- JITA KYOEI : « Prospérité mutuelle par l’union des forces», généralement traduit par « Entraide et prospérité mutuelle ». Ce principe accorde un rôle aussi déterminant à TORI (celui qui pratique) qu’à UKE (celui qui subit). Sans l’autre, qu’il soit adversaire ou partenaire, pas d’opposition ni de collaboration, pas d’interactions et donc pas d’apprentissage efficace du judo. Apprendre à accepter le rôle de UKE, à considérer l’échec comme une manifestation de l’apprentissage, grâce à mon adversaire, ce sont aussi des enseignements importants du judo.
- JU NO RI : «Le principe de non-résistance, de souplesse du corps et de l’esprit ». Ce principe est né de l’observation des branches de cerisiers enneigés. Les grosses cassent sous le poids de la neige parce qu’elles sont rigides. Les plus petites, parce qu’elles sont plus souples, plient dans le sens de la gravité comme pour se débarrasser de la neige, sans se briser. Ce principe prévaut dans de nombreuses situations du judo, où il est question d’utiliser la force de l’adversaire pour le renverser plutôt que de s’y opposer. Mais au-delà du judo, ce principe consiste dans la vie, à faire avec plutôt que contre les vents défavorables.
- SERIOKU ZENYO : « Le meilleur emploi de l’énergie». L’application de ce principe permet de ne pas gaspiller son énergie. Il contient la notion d’efficience (l’efficacité au moindre coût énergétique) permise par le placement parfait sur une technique. Mais derrière ce principe se cache aussi la nécessité d’être concentré, présent tout entier dans l’instant, plutôt que d’éparpiller son attention en faisant plusieurs choses en même temps.
Ainsi la voie de la souplesse n’est pas uniquement celle du corps. Le judoka « éveillé » l’est dans une approche SHIN (l’esprit) – GI (la force intérieure) – TAI (le corps). Elle est également inspirée du BUSHIDO (les valeurs morales traditionnelles des samouraïs), dont la Fédération Française de Judo s’est elle – même inspirée pour créer le code moral et ses 8 valeurs (Politesse, Courage, Sincérité, Honneur, Modestie, Respect, Contrôle de soi, Amitié) affichées dans de nombreux DOJO (lieux d’étude de la voie)
B3.4 Arbitrage et règlement
Le règlement du judo évolue régulièrement. La durée des combats, la place des arbitres et leur présence ou non sur la Tatami, l’apparition ou la disparition des valeurs permettant de graduer les scores en Tachi Waza, l’accumulation des pénalités liées aux interdictions sont telles qu’il semblerait difficile de formaliser un document fiable sur la durée.
A ce niveau de formation, il est attendu du candidat qu’il maîtrise les grandes lignes du règlement et de l’arbitrage, plutôt qu’une connaissance fine des derniers règlements de l’IJF.
B3.4.1 L’organisation d’un combat
Pour que le combat ait lieu, il est nécessaire de disposer :
- D’une surface de combat carrée, (6mX6m à 10mX10m, possible 4mX4m pour jusqu’à Poussins), entourée d’une surface de sécurité (3m, mais possible 2m jusqu’à poussins)
- D’un arbitre central qui régule l’activité des combattants et attribue les scores ou les pénalités aux combattants
- De deux juges arbitres qui peuvent demander une modification des jugements de l’arbitre central, s’ils estiment que celui -ci s’est trompé
- De deux commissaires sportifs chargé de noter les scores et les résultats des combats.
B3.4.2 La tenue d’une poule de compétition
Dans un système de poule, tous les combattants se rencontrent. Les combattants sont alors classés en fonction du nombre de victoires.
En cas d’égalité de victoires, ils sont départagés par le nombre de points marqués lors des combats qu’ils ont gagné.
En cas d’égalité de victoires et de points, ce sont les affrontements directs entre les judokas ex aequo qui sont prise en compte.
Si ces différents critères ne permettent pas de départager les combattants, l’organisateur peut décider de :
- Recommencer la poule
- Ou Désigner tous les combattants ex – aequo pour le classement final ou pour la qualification à l’étape suivante
B3.4.3 La tenue d’un tableau à simple ou double repêchage
Dans un tableau, les combattants sont répartis de manière aléatoire. Il arrive selon le niveau de compétition, que les meilleurs soient désignés têtes de séries et éloignés les uns des autres.
Pour un tableau à simple repêchage, seuls les finalistes repêchent les combattants qu’ils ont battu.
Ces derniers se rencontrent dans un demi-tableau de repêchage et le meilleur est classé 3ème.
Dans un tableau à simple repêchage, il y a 2 judokas classés 3ème
Pour un tableau à double repêchage, ce sont les demi-finalistes qui repêchent les combattants qu’ils ont battu.
Ces derniers se rencontrent dans un demi-tableau de repêchage (repêchage A et repêchage B) et le vainqueur de chaque demi-tableau de repêchage rencontre le perdant de la demi-finale du demi-tableau opposé (demi-tableau A ou B). Le vainqueur est classé 3ème .
Dans un tableau à double repêchage, il y a donc 2 judokas classés 3ème. Les perdants des combats pour la place de 3ème sont cassés 5ème.
B3.4.4 Les principaux gestes d’arbitrage et leur signification
- HAJIME : Commencez
- HANSOKU MAKE : Disqualification
- HANTEI : Décision
- HIKIWAKE : Egalité
- IPPON : Un point entier
- MATTE : Arrêtez
- OSAE KOMI: Immobilisation
- REI : Saluez (signifie aussi « zéro »)
- SHIAI : La compétition pure
- SHIDO : Faute légère
- SONO MAMA : Ne bougez plus
- SORE MADE : Arrêtez (pour la fin d’un combat, d’une séance)
- TOKETA : Sortie d’immobilisation
- WAZA ARI : Grand avantage technique
- YOSHI : reprenez
B3.4.5 Quelques règles importantes
En cas d’égalité
Dans le règlement de la Fédération Internationale de judo, lorsqu’aucun vainqueur ne peut être désigné à l’issue du temps règlementaire, l’arbitre lance un « Golden score », sans durée déterminée. Ainsi le vainqueur est celui des deux combattants qui marque un avantage (Yuko, Waza Ari ou Ippon) ou qui parvient à amener son adversaire à prendre Hansokumake (3ème Shido ou action interdite)
Les principaux motifs de shido
- La non-combattivité
- La posture exagérément défensive
- La sortie volontaire de la surface de combat, debout ou au sol
- La fausse attaque, dont les « coups de pates » préparatoires trop appuyés qui ne produisent aucun déséquilibre
- La saisie au pantalon en Tachi Waza
- La prise d’appuie sur la tête en attaque ou en défense pour les cadets et en dessous
- La perte de temps volontaire et manifeste, malgré les demandes de l’arbitre
- La protection du revers avant la saisie
- La rupture totale et intentionnelle de saisie
